jeudi 5 septembre 2013

La Tour des Damnés, de Brian Aldiss

Titre : La Tour des Damnés
Auteur : Brian Aldiss
Editeur : Le Passager Clandestin

Date de publication : 2013 (1ère publ. En 1973)
Couverture :
Illustrateur : Xavier Sébillote
Pages : 106 pages
Prix : 8,00 euros

Biographie auteur :

Brian Wilson Aldiss naît le 18 août 1925 à Dereham (Norfolk, Angleterre). Largement méconnu du grand public – si l’on fait exception de sa nouvelle Les Supertoys durent tout l’été (1969 qui servit de base au A.I. Intelligence aritificielle (2001) de Steven Spielberg – il révéla tout son talent de visionnaire dans les années 1960-1970 (Le Monde vert, Barbe-Grise, Frankenstein délivré…) et contribua à l’éclosion et la reconnaissance de la Speculative Fiction britannique, aux côtés de J. G. Ballard et Michael  Moorcock.

Synopsis :

                En 1968, Brian Aldiss imagine une expérience aux proportions babyloniennes pour mesurer les effets de la surpopulation.

Critique :

                Bon, j’ai dit sur Facebook que ce début d’année scolaire allait envoyer du lourd, mais je vous avoue que je n’ai pas vraiment eu de pause après un été particulièrement fatigant, et donc qu’à l’heure où j’écris ces mots, je suis tout simplement claqué. Malgré tout, je n’oublie pas votre insatiable envie de lire mes billets résumant mes dernières lectures (n’allez pas me dire le contraire, je pourrais faire une chose qui vous plaira sinon). Et donc, je mets un point d’honneur de remettre en avant la collection des « dyschroniques » aux éditions du Passager Clandestin, une de mes rares lectures du mois d’août grâce à la brièveté du contenu. Un livre, une nouvelle. Mais une nouvelle assez longue dans le cas présent.

                Bien qu’elle date de « quelques » années, cette nouvelle a très bien vieilli puisqu’elle n’aborde pas le genre de la science-fiction par le biais de la technologie mais par celui des sciences sociales. Et ma foi, ça marche plutôt très très bien, avec une idée extrêmement sympathique que je ne vais pas dévoiler afin que vous en conserviez toute la saveur lorsque vous vous fournirez l’objet (si si ).

                C’est une nouvelle donc où l’idée prédomine sur le reste. Néanmoins, la palette des personnages est intéressante, d’autant plus au niveau des relations entre eux puisqu’il s’agit du cœur de l’idée qui construit ce livre, apportant une véritable densité à cette aventure qui ne reste pas uniquement au niveau du concept.

Le style littéraire quant à lui élimine toute fioriture. Avec Aldiss, on est dans l’efficace, l’écrit ne lui sert qu’à s’exprimer d’une façon très direct, avec des phrases courtes qui rendent compte de ce petit côté « rapport scientifique » où l’on prend acte du fait. Pour le coup, aucune difficulté de lecture devant vous, la voie est libre pour une bonne séance de dévorage.

Note : 8,5/10
Aldiss aux mille délices, à dévorer.

Young Folks by Peter Bjorn and John on Grooveshark

2 commentaires:

  1. Cette collection me fait de l'oeil depuis un moment, faut vraiment que j'y jette un oeil ^^

    RépondreSupprimer